dimanche 3 août 2008

Accumulation - acquis.


Il me semble bien que dans tout ces textes il y a une accumulation de n'importe quoi.
Or, accumuler n'importe quoi n'est t'il pas le lot de tout les accusateurs et les accusatrices qui porte en accusatif toutes mes accusations?
Encore un texte accusatoire me direz-vous. Très bien, faites entrer l'accusé alors!
-accusé, vous êtes accusé d'accuser les personnes acéphales, vous les accusez d'être insignifiant comme des acéracées. Votre critique est acerbe, et nous ne pouvons tolérer votre acerbité.
-Si mon regard est acéré, s'il est vrai qu'il porte une certaine acescence à tel point que j'en devient acescent; Alors je m'en tape l'acétabule par terre.
-Assez de vos acétamides! ça me met de l'acétate dans la vessie. Ma pisse en devient acéteuse.
- Mon acétification m'empli de satisfaction. Si mon verbiage à pour action d'acétifier votre urine, prouvez le moi en utilisant cet acétimètre. Or, point d'acide acétique dans cette urine qui n'a jamais vu d'acétobacter dans sa vie de pipi. Bon je l'admet, il est vrai que mes pets sont chargés d'acétone qui peut porter une certaine acétonimie chez les gens qui me croisent, mais, vos réaction acétonimiques sont eux seules responsables de votre acétonurie. Mettez donc une couche en acétylcélulose, ça vous procurera plus d'acétylcholine, vous pourrez vous en servir comme de l'acétylène, ou tout autre usage réclamant un produit acétylénique.
-Bel achalandage que vous me presentez là! il est vrai que vos furibonderies sont peu achalandées, mais si vous voulez vraiment achalander de façon acharné. Votre acharnement devra uniquement s'acharner sur les achats et les fleurons en forme de ache, mais pour l'acheminement de vos idées, je trouve que vous avez une drôle de façon acheminer!
-Je ne suis pas achetable, si vous voulez acheter des acheteuses ou des acheteurs, retournez à votre époque acheuléenne, c'est d'un ridicule achevé que j'essaierait de vous conduire vers l'achèvement.
-Ainsi vous comptez m'achever! moi qui une fois par an va à la pêche à l'achigan, moi qui ne me soigne pas à l'achillée, qui, c'est vrai parfois souffre un peu d'acholie, et que je présente certaines caractéristiques d'achondroplasie qui me font vivre parfois quelques achoppement, mais me voir achopper pour de bon! Mon regard à moi est achromat, je vois le monde de manière achromatique et j'essaie toujours d'achromatiser ce que je touche. On nomme cela l'achromatisme.
- Je nommerais plutôt cela de l'achromatopsie. Monsieur, sachez que votre derrière aciculaire à le charme d'une acidalie au regard acide qui rend tout ce qu'il touche acidifiable, mais votre acidification ne peut pas m'acidifier, vérifiez mon acidimétrie vous verrez que je ne vous ment point. L'acidité ne me donne pas d'acidose, elle est pour moi acidulée et me rend d'acier, vérifiez l'aciérage de mes dents par exemple: l'aciération s'est fait avec une matière aciéré qui a tout fait pour m'aciérer mon aciérie d'aciériste.
- Je m'en tape les acineuse par terre de vos acinus, ce texte est aclinique. votre acmé est passé, et vous avez encore de l'acné, vous n'atteindrez jamais l'acolytat, vous serrez au mieux un acolyte. Je veux bien vous verser un acompte tout de même.
-Vos acomptes sentent l'aconit, gardez donc votre aconitine, je préfère m'acoquiner au acores d'à coté. Mes acoumètres en soufrent moins, parfois par à-coup je fais de l'acousmie.
-Allez donc voir un acousticien ou une acousticienne si vous avez des problèmes acoustiques. Une fois que je pêchait l'acqua-toffana, j'avais trouvé un bon acquéreur pour acquérir la plupart de mes acquêt, d'un acquiescement j'ai accepter d'acquiescer mes acquis. ce fut alors l'acquisition de mes acquis, comprenez-vous?
-Non.

jeudi 31 juillet 2008

Accélérando - accumulateur.


Tout va acceleranto. Les accélérateurs ne manquent pas, l'accélération est violente, le tout perçu en accéléré ne fait qu'accélérer encore le mouvement. Jusqu'à ce que l'accélérographe n'enregistre plus rien. Alors peut-être mettrons-nous l'accent sur la plupart des accentuations, le monde sera alors accentué vers les valeurs accentuelles. Nous serons alors tous vers quoi nous accentuer.
Ce qui est acceptable en acceptant ces acceptations-là, c'est qu'au fond ça revient à accepter les accepteurs. Sans acception de personne, nous n'y aurons pas accès. Hors l'accessibilité rend accessible l'accession au pouvoir.
Alors pleuvent les accessit qui rendent accessoire accessoirement les accessoiristes.
Imaginez, un accident. l'accidenté se relève et dit "c'est accidentel, je me suis accidentellement bouffé un platane, or, comment à t'il put m'accidenter?"
Vos acclamations m'arrivent aux ouïes. Arrêtez donc d'acclamer ainsi! L'acclimatation sera pleine de phases d'acclimatement. Ce ne sera pas facile croyez-moi de s'acclimater; Il faudra avoir de bonnes accointances, difficile aussi de s'accointer, surtout quand tout le monde fera des accolades le long des accolages . Tout ça pour permettre l'accolement, qui servira à accoler d'accomodant accomodat.
Les accomodateurs et accomodatrices accomoderons tout sans accomodation. Leur accomodement servira surtout à accomoder les accompagnateurs du peuples.
Un bon accompagnement permet d'accompagner des êtres accomplis afin d'accomplir l'accomplissement d'un parfait accord dissonant qui ne sera pas accordable. ou du moins l'accordage des accordailles sera accordé par un accordéon joué par un accordéoniste ivre qui aura voulu s'accorder avec un accordeur. Mais l'accordoir était tombé dans les accores. Alors l'accordeur accorte se fait plus accostable, puis l'accostage se fait. Tout en se faisant accoster il se met vers les accotoirs pour mieux voir la future accouchée.
Un accouchement sans douleur... le fait d'accoucher par un accoucheur qui aurait l'accoudement facile revient à s'accouder sur des accoudoirs.
J'aimerai accouer le peuple pour qu'il s'accouple. d'accouplement en accouplement les gens se verraient s'accoupler sans accourir avec des accoutrement genre on s'accoutre à l'accoutumance. Une fois accoutumé les gens n'auront plus à s'accoutumer à l'accouvage qui pourra alors accréditer les accréditeurs d'un ton accréditif.
Ce phénomène aura un petit air accrescent. l'accrétion se fera sans accroc ni accrochage. D'un accroche-coeur j'en ferais un accroche-plat qui ne servira qu'a accrocher les accrocheur et surtout les accrocheuses. Je ferais accroire le peuple d'accroissement afin d'accroître sa faculté à s'accroupir. L'accroupissement des masses et ses accrus ne jouera que l'accrue vers des accus aux accueil accueillant qui ne penseront qu'a accueillir pour acculer le monde vers l'acculturation.
Au fait, accu c'est l'abréviation d'accumulateur pour ceux qui savaient pas...

Abstentionnisme - accéder.


L'abstentionnisme des abstentionnistes crée l'abstinence et de par ce fait des abstinents et des abstinentes. Je ne voudrais pas être l'abstracteur de certaines idées d'abstractions, je ne voudrais pas que mon abstractionnisme se mette à abstraire l'essentiel de l'abstrait abstraitement. Tout ceci est abstrus - voire absurde - mais le monde n'est-t'il pas composé d'absurdité?
Tout les abus des gens qui veulent abuser de manière abusive abusivement des fosses abyssales de la société, sombrerons dans les abysses du grand abyssin. Sauf s'ils sont d'un acabit d'acacia, alors, les académiciens de l'académie académique décideront académiquement avec un certain académisme de les transformer en acadiens. Si en revanche ils sont d'acajou, ils seront très certainement rongés par des acalèphes. Par la suite, des acanthacées, des acanthes et des acanthoptérygiens chanterons a capella des airs acariâtres qui auront pour but d'exciter les acariens. Les autres se couvriront d'acarus que seule certaines plantes acaules pourront soigner.
Ce sera accablant... et l'accablement n'arrêtera pas d'accabler sans accalmie.
L'accaparement des forces ne se fera pas sans avoir au préalable accaparer les pulsations du mouvement. Les accapareurs n'auront alors plus qu'a sauter sur l'accastillage du pouvoir pour enfin y accéder.

Ablution - abstention.


Ce matin, en faisant mes ablutions, je me disais qu'il faudrait faire abnégation de soi-même pour arrêter les aboiement des peuples aux abois. Il faudrait abolir. L'abolition totale des abolitionnistes serait abominable. Cela conduirait abominablement à une abomination. Donc, Abominer abondamment l'abondance des abondants qui ne font rien qu'a abonder. J'y suis abonné.
Mon abonnement consiste à m'abonner au fait de m'abonnir (surtout aux abords), ça me rend plus abordable. D'ailleurs, à chaque abordage, ma façon d'aborder se rapproche assez des aborigènes. C'est abortif. ça me fait comme des abots qui empêche tout abouchement. Si au moins j'arrivais à m'aboucher... je verrais tout le monde abouler. Mais là, je suis tout aboulie. Mon état aboulique rends à mes abouts tout aboutement impossible. Impossible d'abouter... Et pour aboutir où?
les aboutissants souhaitent des aboutissements. Pour cela, il suffit d'aboyer, et tous les aboyeurs et les aboyeuses du monde, d'un geste abracadabrant, seront en train abraser de leurs fesses abrasives. L'abrasion entraînera l'abréaction en abrégé de tout ceux qui pratiquent l'abrègement des vies à abréger. On pourra donc abreuver tout le monde vers l'abreuvoir. Ce qui transformera tout les abréviatifs, toutes les abréviation et les "abréviativements" vers des abris plein d'abricots. Comme tous seront abricotés sous les abricotiers, on pourra s'abriter en devenant abrogatif. on proclamera des abrogations abrogatoires, et on rendra tout abrogeable.
Qu'abroger en premier? le problème est abrupt. Et l'on pourrais se retrouver abruptement abruti, tant abrutir est abrutissant. Cet abrutissement romprait les abscisses puis les ordonnées du problème.
Je sais, c'est abscons cette absence. Mais, qui est absent? de l'absentéisme? je préviens que tout les absentéistes qui voudrons s'absenter vers des voies absidales, croupirons dans les absides, on leur donnera la forme d'absidioles pour faire joli. On se saoulera à l'absinthe ce sera l'absolu.
Absolument monsieur. nous pratiquerons l'absolution et l'absolutisme des absolutistes. Notre pouvoir absolutoire sera l'absorbant de tout et de tous. Absorber... avec un bon absorbeur, qui mène son travail d'absorption, modifie son absorptivité jusqu'à absoudre les absoutes, qui n'auront plus qu'a s'abstenir de pratiquer l'abstention.

mercredi 30 juillet 2008

a - ablette.


A Tarzanland, les sacs à mains sont interdits. Les abacas poussent à foison. Les patissiers font des abaisses avec des abaisse-langue. Ce n'est pas commode me direz-vous, c'est un abaissement de la civilisation peut-être pensez-vous. Mais pour s'abaisser, encore faudrait-t'il qu'il y eu élévation auparavent.
Puis mes abaisseurs ne marchent plus très bien. On dirait de vieilles abajoues de babouin à l'abandon. Pour abandonner un truc pareil il faut être un peu abandonnique et avoir réalisé toute sa vie des abaques de probabilité d'un futur abandon.

Peut-être pensez-vous que je compte vous abasourdir en vous abasourdissant d'un abasourdissement en pluie d'abat abâtardi. Abâtardir... ça vous en bouche un coin qu'on utilise un verbe comme celui-ci? cet abâtardissement de mon langage est dû au abatis qui jonchent mon cerveau en forme d'abat-jour plein d'abats cerné d'abat-sons qui me permettent d'entendre l'abattage de mon monde et de ses abattants.
Abattée... C'est la chute libre! C'est l'abatement des abatteurs sous les abattis. En route pour l'abattoir! Il sagit d'abattre ceux qui ont abattu. Suivons les abattures, servont nous de nos abats-vent pour flairer, de nos abats-voix pour aboyer des cris abbatiaux. Le monde abbatiale, ses abbayes, ses abbés, ses abbesses retourneront à l'aire abbevillienne. Les abcès seront percés sans abdication possible. Pour abdiquer, il faudra s'ouvrir l'abdomen, sortir ses biens abdominaux, aidé par nos abducteurs nous réaliserons l'abduction de cet abécédaire délirant qui comme une abée coule sans arrêt, vole comme une abeille. cet ensemble abélien n'est malheureusement pas dans un aber, ce serait aberrant.
Toute aberration est la bienvenue pour abêtir cet abêtissant abêtissement qui a l'audace d'abhorer Ma collection d'abiétacées perdus dans l'abîme d'une de mes montagnes.
Abimer le décor pour trouver l'ensemble? ce serait abject... une abjection... ça me vaudrait l'abjuration. je devrais m'abjurer.
Pourriez-vous placer le mot ablatif assez facilement dans une conversation? ce serait l'ablation des ables. ce qui obligerait tous les ablégats du monde a sauter dans mon ableret. je les transformerais alors tous en ablette.

lundi 21 juillet 2008

Une envie de néant

C'est à peu près la seule chose dont j'ai envie. Le néant. Rien. Le vide absolu. Aucun con, aucun bruit, aucune envie rien, le non-être absolu. Un trou noir vide de tout, pleine de rien. Un endroit où on se prendrait pas la tête, on en aurait même pas, juste rien, et le vide absolu.
Pourquoi dès qu'on parle de vide absolu on pense tout de suite à quelque chose de froid? ici ni froid ni chaud juste rien, aucune notion de température. Puis personne pour greloter. peut-on accorder une couleur au vide? je ne pense pas. on aurait tendance a penser au noir car aucune lumière n'est dans mon vide, mais rien c'est rien, j'ai dit. même pas de noir, aucune couleur non plus. Pas même une odeur, puis qui serait là pour sentir? Pas même moi.
Je suis le vide, je suis le néant, je suis rien.
L'univers est-il rempli de vide? Certainement pas! L'univers est tout, le contraire de rien. Un bien étrange concept que le néant. A se demander qui a bien pu concevoir ce mot.
Néant: rien, ce qui n'existe point, ce qui s'oppose a l'être métaphysique.
C'est ce que dit mon dictionnaire à ce sujet. Peut-t'on décrire le néant plus clairement? Puisque celui-ci n'existe pas, je ne pense pas. A partir du moment où l'on commence a parler du néant celui-ci fini d'exister puisqu'on y a posé un mot dessus.
Rien, c'est déjà beaucoup. Voilà ce que les gens sensés devraient se dire.
Militons pour que le néant disparaisse à tout jamais du dictionnaire et brulons tout.
C'est juste ce que j'avais à dire
Merci bonsoir

samedi 21 juin 2008


un camescope, un logiciel de montage à la con et voici les premiers essais vidéos de Tarzan Ier

vendredi 18 janvier 2008

J'aime l'hitoire...


Depuis tout petit déjà, je raffolait de récits du temps passé. Des mystères de l'histoire, ce qu'elle y relatait de mystique. J'ai aussi toujours été en contemplation face au photos anciennes, surtout les portraits. voir ces gens qui aujourd'hui sont certainement tous morts et enterrés. Qu'est-ce qui les différenciaient tant de nous? A part leur langue, leur époque et leurs cultures différentes, d'humain a humain qu'y a t'il de si différent? Etant enfant, je ne concevait pas les scènes que je m'igaginait se passant au passé (houlala!) autrement qu'en noir&blanc. Puis non. Avec le temps j'ai compris que les gens du moyen age devait voir les couleurs exactement comme je les vois. Il n'y avait simplement pas les mêmes choses à voir. mais je pense que d'une manière ou d'une autre le propre de l'humain était exactement le même qu'a notre époque contemporairement décadente. Et si je transposait le problème en imaginant l'homme qui existait alors il y a 10.000 ans: l'homme moderne était déjà là, et même bien avant (sa naissance remonte au Paléolithique supérieur entre 40.000 et 9000 ans Av J.C environ) à bien y refléchir, notre héritage socio-culturel connu et reconnu ne remonte qu'a 4000 ans (pour les mieux lotis), sur quoi est fondé notre société actuellle? sur à peu près quatre mille ans d'histoire. Finalement c'est rien du tout. Et que se passait t'il alors pendant les 36.000 années précédentes ou l'on ne garde aucune trace. Comment faisait les gens d'alors pour vivre entre eux? J'aurais tendance a penser que ce devait être mieux, même si on y excedait certainement que très rarement la trentaine d'années, sur quoi reposaient alors les basements de la société qu'on connu ces gens qui était génétiquement pareil que nous?
Ce qui est drôle, c'est qu'au moment où je me pose toutes ces questions, le magazine "Sciences Humaine" viens d'éditer un Hors Serie "Les Grands Dossiers" titrant alors "l'origine des sociétés". Quand je l'ai vu en kioske je me suis précipité pour le lire. Lecture qui fut fort enrichissante, et qui avait l'avantage d'être comme une réponse a certaines questions tombé du ciel (comme le font souvent les réponse, pour peu qu'on sache poser les questions).
Après lecture du magazine sus-cité j'ai pu cogiter encore un peu. transposer la société actuelle à celle du Paléolithique et vice et versa.
En fait si j'aime tant l'histoire, c'est parce qu'a un moment donné, voyant tant de merde dans le monde actuel, je me suis posé la question: comment en est-on arriver là? a quel moment ça a merdé? Puis c'est aussi comme ces rêves d'enfant ou je me demandait quelle serait ma destination préféré si j'était en posséssion d'une machine a voyager dans le temps.
Toutes les Périodes de l'histoire on leur part de merdes.
reste encore la Préhistoire.... bien que ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de traces écrites de cette période qu'il y avait moins de merdes. Mais je me plait a penser que si.
Tout ça pour en venir je ne sais plus où...
en fait ce qu'il faut retenir de ce billet c'est la question: comment en est-on arriver là? a quel moment ça a merdé?
j'attends vos éventuelles réponses ou suppositions pour que nous puissions en débattre.
sur ce, merci & a bientot
P.S: aujourd'hui en sortant promener le chien, j'ai trouvé que c'était beau dehors...